24.02.2009

Cycling: Teams? passport to major tours under threat

PARIS: Cycling teams Agritubel, Acqua e Sapone, LPR and Xacobeo have not received the wild card label needed which allows riders access to their biological passport and hence the sport's major tours.

None of these teams figures among the 13 from the Continental Pro second-tier level which were awarded this label by the sport's world governing body the UCI on Tuesday.

The major tours, and particularly the Tour de France, have made it an entry stipulation that all teams must follow the rules concerning the biological passport.

The passport system, which records and charts blood and urine levels, is seen as a new and effective weapon in the fight against doping.



Source: http://www.dailytimes.com.pk/default.asp?page=2009212story_12-2-2009_pg2_19

La biographie de Franck Dubosc - Actustar.com

Après son baccalauréat, il s'inscrit à la Faculté d'anglais qu'il quitte au bout de trois mois, puis il entre au Conservatoire de Rouen où il fait la rencontre de et Virginie Lemoine.

Plus tard il fait ses débuts en tant qu'humoriste sur la scène du Café du trésor, puis dans la salle du restaurant de Mouss Diouf, le Réservoir, et dans des théâtres.

Il poursuit également une carrière au cinéma, il décroche des rôles dans Le Monde de Némo (2003), Iznogoud (2004) ou encore Camping (2006) avant d'apparaître dans Astérix aux jeux Olympiques en 2008.

En amont des rééditions, un clip d'époque remet les idées en place.



Source: http://www.actustar.com/Star/5215/franck-dubosc

20.02.2009

Des frères siamois, séparés mercredi à Paris, vont bien - MSN ...

Des frères siamois, séparés mercredi à Paris, vont bien - MSN Actualites - Actualités Rechercher sur le web : AFP - jeudi 5 février 2009, 17h21 Des frères siamois, séparés mercredi à Paris, "vont bien" Le Pr Yann Révillon (c) et l'anesthésiste Caroline Telion (d) lors d'une conférence de presse à l'hôpital Necker-Enfants Malades, le 5 février 2009 à Paris Imahagaga et Imahalatsa, des frères siamois de huit mois venus de Madagascar, ont été séparés mercredi à l'hôpital Necker-Enfants Malades à Paris, et leur état était bon jeudi, selon le Pr Yann Révillon, chef de l'équipe qui a procédé à l'intervention.Les deux enfants -dont les noms, synonymes, signifient "c'est étonnant"- sont nés le 16 juin dans un village du sud de l'île, non loin de Fort Dauphin, où leur mère, qui parle le dialecte de la région d'Androy, élevait seule un premier enfant.Issus d'une séparation incomplète de l'oeuf, les deux petits sont nés reliés par le thorax et l'abdomen, avec un foie en commun.

"Ils sont restés une semaine dans les bras de leur mère, qui leur donnait un sein chacun", raconte le Pr Révillon, chef du service de chirurgie viscérale infantile.Ils ont ensuite bénéficié d'une prise en charge médicalisée à l'hôpital de Tananarive, d'où, avec l'aide de Médecins du Monde et de l'Ordre de Malte, ils sont partis le 24 janvier pour Paris, accompagnés notamment du Dr Lalatiana Andriamanarivo, chirurgien pédiatrique de l'hôpital d'Antananarivo.L'opération, qui a mobilisé une vingtaine de personnes, dont quatre anesthésistes et six chirurgiens, a duré six heures, dont deux de préparation.En général, "il y a un problème technique pour endormir les siamois, car l'un subit l'anesthésie de l'autre, donc on les endort alternativement", a expliqué l'anesthésiste Caroline Télion.

Sous sédatif pour les empêcher de "lutter contre les machines qui les aident à respirer", ils devaient être extubés ce jeudi.Selon l'équipe, ils devraient avoir peu de séquelles, peut-être une légère déformation du thorax, et leur espérance de vie devrait être "tout à fait normale"."Ce qui est merveilleux, c'est que d'un enfant, on en a fait deux", a glissé le Pr Révillon, alors que sur un écran défilaient les photos de l'opération, dont celle de l'équipe souriante entourant les bébés tout juste séparés.Le Pr Révillon s'est inquiété du choc psychologique que pouvait représenter la séparation pour deux enfants habitués à vivre dans les bras l'un de l'autre.

Un psychologue devrait les suivre avant qu'ils rentrent à Madagascar, d'ici deux mois.Les séparations d'enfants siamois sont des événements rares en France, où les grossesses laissant apparaître ce type de problème se terminent le plus souvent par un avortement.Selon le Pr Révillon, une douzaine de séparations a été réalisée à l'hôpital Necker en près de 25 ans, la dernière ayant eu lieu en 2001.



Source: http://news.fr.msn.com/france/article.aspx?cp-documentid=13736496